Jacques Mesrine
octobre 22nd, 2008 by videodileUne bio musclée en deux parties, s’attaque à l’ennemi public n° 1, Mesrine. Dans la peau du bandit, un époustouflant Vincent Cassel. C’est l’événement de la rentrée ! Après 7 ans de préparation et avec 45 millions d’euros de budget, le biopic en deux parties sur Mesrine – L’instinct de mort (sortie le 22 octobre) et L’Ennemi public n° 1 (sortie le 19 novembre) – sort enfin en salle. A l’origine de ces deux films retraçant son parcours – de son retour de la guerre d’Algérie à sa mort en 1979, Porte de Clignancourt sous les balles des hommes du commissaire Broussard – le rêve de gamin du producteur Thomas Langmann. A 11 ans, il découvre l’autobiographie du grand truand, rédigée derrière les barreaux en 1977, et se promet d’en faire un film. Si Jean Paul Belmondo, Michel Audiard ou encore Jean Luc Godard ont échoué dans cette entreprise, le petit Langmann (fils de Claude Berri), lui n’a jamais lâché prise. En 2000, après avoir racheté les droits d’auteur aux enfants de Mesrine, il se met en quête d’un réalisateur. Mathieu Kassovitz, Jacques Audiard ou Gaspar Noé refusent d’être de la partie. Barbet Schroeder est écarté du projet. Sa vision de Mesrine e « superhéros prince des voleurs » a même fait fuir Vincent Cassel, déjà pressenti à l’époque pour le rôle. Jean François Richet hérite du bébé. Avec le scénariste Abdel Raouf Dafri, il réécrit le scénario. Leur mot d’ordre : éviter le côté docu ou une glorification excessive. Vincent Cassel réintègre l’aventure. Pour le reste du casting que du « bankable » : Gérard Depardieu, Mathieu Amalric, Gérard Lanvin, Cécile de France, Ludivine Sagnier… Mai 2007, premier tour de manivelle. Pour incarner le braqueur aux mille visages, Cassel prend vingt kilos grâce à un régime bière et milk-Shakes à 1 300 calories. Cheveux teints, lentilles marron, travail de la voix : bluffant ! Vu le succès annoncé du diptyque (vendu dans quarante pays dont les USA), pas sûr que l’acteur se déleste de sitôt du poids du hors-la-loi…
A voir sur France 2 « Faites entrer l’accusé » le 28 octobre


